jeudi 03 juillet
Un seul mot d'ordre "couper les câbles"
JE VAIS VOIR KILLING JOKE A PARIS LE 27 SEPTEMBRE (et d'ailleurs qui m'aime et surtout peut me suit ! hein ?hein ?)
JE ME SUIS FAIS UN PUTAIN DE COLLIER RAS DE COU "ALIEN SEX FIEND" QUI TUE SA MÈRE AVEC JUSTE UN BRACELET FORCE. *trop fière*
J'AI ENFIN VU "L'ASSASSINÂT DE JESSE JAMES PAR LE LACHE ROBERT FORD" ET C'EST GÉNIAL !! ("j'ai besoin d'aller au toilette" / "tu crois que t'as besoin, mais tu te trompes" hinhinhinhin)
Je viens de voir que sur dailymotion il y a les 3 parties d'un doc sur Antoine, alors voilà... Moi je l'ai à la maison, je l'ai vu des millions de fois et je le connais par coeur, mais vous non... Donc :
Catalans part 01
A la 3ème minutes, là, vous l'avez vu le Gahan ? On dirait qu'il a 10 ans putain !
mercredi 25 juin
Blume.
Je trouve que James McAvoy, ici présent, à un charme fou. D'ailleurs, une des raisons pour les quelles j'adore shameless (outre le fait que la série soit géniale) c'est qu'il est là ; ça me suffit.
Enfin bref, je stoppe là mon numéro de groupie... Pour continuer de dire que je n'aime pas Eiffel. Peut-être que je ne l'avais jamais dit en fait, et que donc, le terme "continuer" n'a pas vraiment lieu d'être, mais tant pis.
Si je n'aime pas Eiffel, c'est parce que ce ne sont que des copieurs ! Nan mais sérieux, qui, qui, à écouter "Te revoir" ? Oh, si c'est pas un copié/collé sur du Jad Wio, les paroles sublimes de Bortek en moins et sa voix aussi, parce que, y a rien à dire Bortek c'est bortek... Je ne m'appelle plus Paola.
Ahlàlà.
J'écoute pas mal Jack The Ripper en ce moment... Aaah Arnaud Mazurel ! Pffiou, mais il est tellement génial ce mec quoi. (Et hop, re-le-fanatisme-à-deux-balles)
En ce moment, j'écoute pas mal Blume des Neubauten... Lilith Von Sirius quoi... (Et oui, c'est elle qui chante)
vendredi 20 juin
Nouvelle 01.
Elle marche avec célérité, ses talons claquant sur le bitume humide. La rue est déserte et seul le bruit de ses pas retentit, venant perturber l'impression de quiétude qui se dégage de l'allée.
Elle se hâte car le temps se détériore. Il fait de plus en plus froid et elle est persuadée que bientôt il se remettra à pleuvoir ; elle n'a pas envie de rentrer trempée chez elle. La journée à déjà été assez pénible comme ça.
« Je n'ai jamais compris pourquoi elle avait fait ça, je ne l'en aurais pas crue capable... Non. Si on m'avait dit qu'un jour... »
Marie C. amie d'enfance.
Diana continue d'aller de l'avant avec toujours plus de vélocité. Ses mains transies par le froid se sont machinalement repliées autour des objets qu'elle a dans les poches. Elle les sert avec intensité dans le creux de ses paumes.
Dans une c'est un Ipod, la jeune femme s'efforce d'ailleurs de changer de chanson ; ce n'est plus 'Blume' qu'elle a envie d'écouter mais 'Weil, Weil, Weil'.
« Vous savez, si on n'avait pas eut de preuves concrètes je ne pourrais toujours pas le croire. Elle était une jeune femme plutôt distante, mais très polie, tous les matins quand elle passait devant la loge elle me disait même bonjour. »
Julien M. concierge.
Dans l'autre, c'est un 8 millimètres... Dont le canon est encore chaud. Diana s'en est servie pour la dernière fois il y a à peine dix minutes.
Diana est designer et travaille avec six autres collègues dans un grand loft en banlieue parisienne. Il est déjà sept heure trente précises, elle est fatiguée et souhaite rentrer chez elle. Mais auparavant, il lui reste une dernière petite chose à régler.
Elle ferme son MacBook avec précaution, le met dans son sac, enfile sa veste et sort le revolver de sa poche.
Tous les autres sont tellement absorbés par leur écrans qu'ils ne le voient même pas.
_ Eh... ça vous dérange si je mets un peu de musique ? demanda même Thomas, sans lever les yeux.
_ Non, vas-y, répond Julie le regard toujours plongé dans ses dossiers.
Les premières notes de 'Black Hole Sun' retentissent, Diana s'approche de Marc, lui tire une balle dans la tête, le sang gicle, éclabousse le mur blanc derrière lui.
Ses collègues lèvent enfin la tête, certains ont même eut un sursaut en entendant le coup de feu. Mais tous sont trop choqués pour bouger. Le regard ahuri, la bouche ouverte ils restent là, complètement paralysés. Elle n'a plus qu'à tuer les autres et c'est ce qu'elle fait avec une dextérité déconcertante. Son visage reste impassible.
'Blaaack hoooole suuuuun woooon't yooouu cooome' chante Chris Cornell.
Elle sort, laisse la porte ouverte et bifurque dans une petite rue.
Diana regarde sa montre, sept heure trente trois. Trois minutes, six vies, cela ne lui fait rien. L'arme est dans sa poche, elle met en marche son Ipod.
« Quand on a trouvé les corps, on n'en revenait pas. La scène était impressionnante. Il y avait six corps inertes, noyés dans une véritable mare de sang. Les murs et le sol étaient rouges, entièrement rouges ; et le voisin qui avait appelé la police était là, assis par terre, recroquevillé, tremblant de tous ses membres. Je crois qu'il pleurait. »
Marc G. policier chargé de l'enquête.
Elle arrive enfin chez elle. Diana allume la lumière, embrasse le salon du regard, et s'assoie sur le sofa. Sa main droite est toujours crispée autour du 8 millimètre. Elle avise la table près de la fenêtre, dans le tiroir il lui reste une cartouche. Diana se lève et va la chercher, elle sort ensuite le revolver de sa poche, éjecte les six douilles vides, introduit sa dernière cartouche et referme le barillet.
Ensuite, elle approche le pistolet de sa tempe.
« Je crois que c'est mieux que tout ce soit fini comme ça. Maintenant, elle ne tuera plus personne au moins. »
Beatrice L. voisine de Diana.
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Bon, ne vous inquiétez pas, je ne vais pas publier un nouvel article chaque jour. Mais je crois bien que c'est la première fois que j'arrive à finir une nouvelle en si peu de lignes (et de temps aussi, en trois quart d'heure c'était bouclé). Et étant donné que je l'ai écrite aujourd'hui même, mon regard n'est pas totalement objectif et je la trouve encore assez bien pour être publiée.
Ceci étant dit j'ai totalement conscience qu'elle est très puérile, même 'grotesquement' puérile.
E.D.I.T : 
Et sinon, tu savais que j'avais un bébé désarticulé et une photo d'antoine Giacomoni sur la poitrine ? Nan, bhé maintenant ouais.
(Pardon, c'était plus fort que moi ^^)
jeudi 19 juin
My girl, my girl, don't lie to me...
M'ennuyant presque toujours autant, je décide d'écrire un nouvel article. Honnêtement, c'est plus par dépit que par réelle envie ; je me dis surtout que taper quelques âneries sur ce clavier m'aidera à passer le temps.
En fait, c'est surtout parce que je n'ai pas envie de lire "31 songs" : dès les premières pages j'ai lâché l'affaire. Un essai sur des chansons marquantes pourrait être très sympathique si elles m'avaient provoqué les mêmes sensations et si j'avais passé les 30 dernières années de ma vie à les écouter assidûment. Or, a) on n'a apparemment pas vraiment des goûts similaires, j'aime bien les chansons dont Nick Hornby parle, mais de là à en faire un livre... et b) n'ayant que 14 ans, je ne vois pas comment j'aurais pu passer les 30 dernières années à les écouter. Bref, tout ça fait que je me retrouve à écrire sur canalblog un article passablement inutile.
Tiens, pour fêter ça, je vais me prendre une pomme. Je reviens... (oulàlà, oui, vraiment inutile).
C'est bon, nous (=ma pomme et moi même) sommes de retour.
J'écoute "Where Did You Sleep Last Night" (et là ça déconne plus, le premier qui me dit : "elle est trop bien cette chanson DE Nirvana", je le démonte sa mère, parce que merde quoi, c'est une reprise) par Nirvana.
Parfois, je pense à Kurt Cobain. Je me demande ce que serait le rock s'il était encore là. Va savoir... Je me demande aussi ce qu'est devenu le bébé sur la pochette de Nevermind. Être placardé aux murs de millions de milliers d'adolescents dans le monde (sans parler des T-shirts et de tous les autres produits dérivés) ça doit pas être facile tout les jours quand même. Enfin bref, je suppose qu'il a changé physiquement entre temps, j'espère pour lui en tout cas.
Et c'est qu'il était pas mal en plus. Roh, bon, okay, je me la boucle c'était mon moment "superficiel" de la journée.
Quoiqu'il en soit :
R.I.P Kurt.
EDIT : "Feeling Good" aussi elle tue sa mère. Okay mais Muse, ils n'ont fait que la reprendre, parce que la vraie personne qui déchire dans tout ça, c'est Nina Simone (ce qui ne m'empêche pas de préférer de peu celle de Muse, mais l'originale a plus de mérite). C'est comme Jeff Buckley, okay, okay, il a fait la plus belle version d'Hallelujah, mais Leonard Cohen à quand même écrit les paroles et les paroles dans cette chanson sont essentielles, enfin, je trouve.
Oui, voilà, je pars en guerre contre les reprises dont ont connaît mal les versions originales.

